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UN VOISIN INSOLENT

Edith K.

Les récents propos du Président TSHISEKEDI par rapport au Rwanda et au Président Paul Kagame relèvent du domaine de l'insolence.



Dans le paysage politique régionale, les récentes déclarations du Président Félix Tshisekedi ont suscité une onde de choc. Ces propos, qui se concentrent sur le Rwanda et son Président Paul Kagame, vont au-delà d'une simple critique diplomatique pour entrer dans le domaine de l'insolence.




Il est désormais largement reconnu que le bilan du Président Tshisekedi est bien maigre pour ne pas dire inéxistant. Conscient de cette réalité, il a cherché un moyen de détourner l'attention du peuple en évoquant des histoires de rivalité avec le Rwanda et son dirigeant. Dans chacun de ses discours et déplacements, le Président Tshisekedi n'a cessé de mentionner le Rwanda. À un certain niveau, on pourrait comprendre cela comme une tentative de se démarquer parmi les autres présidents, car il n'a pas grand-chose à présenter comme réalisations dans son propre pays. Il essaie ainsi de capitaliser sur la renommée du Rwanda et de Paul Kagame, qui sont devenus des références respectables non seulement en Afrique, mais aussi à l'échelle mondiale.


Cependant, lors de sa campagne électorale, constatant qu'il avait épuisé toutes ses ressources et que son adversaire gagnait en popularité auprès de l'opinion congolaise, le Président Tshisekedi a décidé de franchir une étape supplémentaire. Il a osé qualifier le Président rwandais d'Hitler et a même proféré des menaces de mort, affirmant qu'il veillerait personnellement à ce qu'il subisse le même sort que le dictateur allemand. Il est impératif de souligner la gravité de ces propos et surtout d'en mesurer les conséquences potentielles. Une telle insolence de la part d'un chef d'État témoigne d'un manque flagrant d'éducation et de respect envers un voisin.

Comme si cela ne suffisait pas, quelques jours plus tard, lors d'un autre rassemblement de campagne, le Président Tshisekedi a déclaré que s'il était réélu, il réunirait les deux chambres du parlement en congrès afin d'obtenir l'autorisation d'attaquer le Rwanda. Cette déclaration soulève des interrogations quant à sa compréhension des implications d'un tel acte. Normalement, les pays investissent des sommes considérables pour obtenir des informations sur ceux qui planifient de telles attaques, mais ici, le Président Tshisekedi a fourni ces informations gratuitement. Chaque pays a le droit de se défendre en cas d'attaque ou de prévenir des attaques imminentes sur son territoire. Est-ce là une façon de vouloir entraîner le Rwanda dans une guerre totale, créant ainsi le chaos dans la région ?


Ces déclarations irresponsables et provocatrices du Président Tshisekedi nécessitent une réflexion approfondie sur les conséquences potentielles qu'elles pourraient engendrer. Il est essentiel que les dirigeants agissent avec retenue, diplomatie et respect mutuel afin de préserver la paix et la stabilité dans la région.


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